Tu glisses depuis mes épaules…

Tu enveloppes mon cœur et le tiens bien au chaud. Tu le protèges des âmes avides qui tournent autour. Bien enfouis sous ma poitrine, je peux compter sur toi pour détourner leur attention. Leurs yeux ne verront que mes tétons dressés au travers de toi.

Légère, tu t’envoles à chacun de mes pas dévoilant mes jambes. Tu les attires vers elles. Leurs regards remontent le long de mes courbes et se collent sur ta toile. Ils savent ce qui se trouve à peine caché entre mes cuisses. Ils n’auraient qu’à tendre la main pour l’attraper, si seulement ils osaient. Ils ne pensent plus qu’à cet endroit bien chaud et en oublie mon cœur.

Le soir, quand je rentre chez moi, je relève mes cheveux et offre mon dos à ses mains chaudes. Ma respiration ralentie quand il descend la fermeture éclaire et ouvre délicatement ta cicatrice. Il plonge ses doigts entre toi et moi pour saisir mon cœur. Il est bien à l’abri, maintenant, dans la paume de ses mains ; tu glisses le long de mon corps et tombe à mes pieds, ma robe.

 

 

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